----Well-come----

----Well-come----
entrez ...


n'ayez pas peur ...


vous n'êtes que dans mon monde ...



vous ne risquez rien ....


a part de vous perdre ...


__________suivez moi pour cela ...


ne perdez pas le fil ...__________

# Posté le samedi 14 mai 2005 10:15

Modifié le dimanche 27 mai 2007 10:39

----De-vers-en-vers-...-De-prose-en-ose----

----De-vers-en-vers-...-De-prose-en-ose----
Faire des nuages son nid de rêves




Comme une île d'espoir



En plein ciel

# Posté le samedi 14 mai 2005 10:53

Modifié le samedi 26 mai 2007 12:01

----Votre-Hôte----

----Votre-Hôte----
je vous accompagne ...


passez devant ....


je vous suis ...


je vous le répète ...


n'ayez crainte ...


là où on s'y attends le moins, on retrouve


toujours la lumière ...

# Posté le samedi 14 mai 2005 12:46

Modifié le samedi 26 mai 2007 01:25

----Femmes-Dam-nées----

----Femmes-Dam-nées----


A la pâle clarté des lamp
es languissantes,
Sur de p
rofonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêv
ait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau d
e sa jeune candeur.
Elle c
herchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naï
veté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui
retourne la tête
Vers les
horizons bleus dépassés le matin.


De ses yeux amor
tis les paresseuses larmes,
L'air brisé, la stupeur,
la morne volupté,
Ses bras
vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait,
tout parait sa fragile beauté.
Etendue à ses pieds,
calme et pleine de joie,
De
lphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un an
imal fort qui surveille une proie,
Après l'avoir d'ab
ord marquée avec les dents.


Beauté forte à genoux
devant la beauté frêle,
Sup
erbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son trio
mphe, et s'allongeait vers elle,
Comme pour recueilli
r un doux remerciement.
El
le cherchait dans l'oeil de sa pâle victime
Le canti
que muet que chante le plaisir,
Et
cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la
paupière ainsi qu'un long soupir.


- "Hippolyte,
cher coeur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-t
u maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste
sacré de tes premières roses
Aux
souffles violents qui pourraient les flétrir?
Mes
baisers sont légers comme ces éphémères
Qui cares
sent le soir les grands lacs transparents,
Et ceu
x de ton amant creuseront leurs ornières
C
omme des chariots ou des socs déchirants;
Ils pass
eront sur toi comme un lourd attelage
De
chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié...
Hipp
olyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage,
T
oi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
To
urne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des
plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
E
t je t'endormirai dans un rêve sans fin!"


Mais Hippol
yte alors, levant sa jeune tête:
-
"Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Del
phine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un
nocturne et terrible repas.
Je sens f
ondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent m
e conduire en des routes mouvantes
Q
u'un horizon sanglant ferme de toutes parts.
Avons-nou
s donc commis une action étrange?

Ex
plique, si tu peux, mon trouble et mon effroi:
Je fris
sonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant
je sens ma bouche aller vers toi.
N
e me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime
à jamais, ma soeur d'élection,
Quand
même tu serais un embûche dressée
E
t le commencement de ma perdition!"


Delphine secouant
sa crinière tragique,
Et comme trép
ignant sur le trépied de fer,
L'oeil
fatal, répondit d'une voix despotique:
- "Qui donc dev
ant l'amour ose parler d'enfer?
Maud
it soit à jamais le rêveur inutile
Qu
i voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'u
n problème insoluble et stérile,
A
ux choses de l'amour mêler l'honnêteté!
Celu
i qui veut unir dans un accord mystique
L'o
mbre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A
ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!

Va
, si tu veux, chercher un fiancé stupide;
Co
urs offrir un coeur vierge à ses cruels baisers;
Et, pleine de remords et d'horreur, et livide,
Tu me
rapporteras tes seins stigmatisés...
On
ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!"



Mais l'enfan
t, épanchant une immense douleur,
Cria souda
in: - "Je sens s'élargir dans mon être
Un ab
îme béant; cet abîme est mon coeur!
B
rûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rie
n ne rassasiera ce monstre missant
Et ne
rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la to
rche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que
nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je
veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trou
ver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!"



- Descendez, descendez, lamentables victimes,
Desce
ndez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus
profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés
par un vent qui ne vient pas du ciel,
Bouillonnent
pêle-mêle avec un bruit d'orage.
O
mbres folles, courez au but de vos désirs;
Jamais
vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châti
ment naîtra de vos plaisirs.



Ja
mais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par le
s fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en
s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent v
os corps de leurs parfums affreux.


L'âpre stéril
ité de votre jouissance
Altère vot
re soif et roidit votre peau,
Et l
e vent furibond de la concupiscence
Fait claquer v
otre chair ainsi qu'un vieux drapeau.
Lion des peup
les vivants, errantes, condamnées,
A travers les dé
serts courez comme les loups;
Fai
tes votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'inf
ini que vous portez en vous!




C
harles Baudelaire

# Posté le samedi 14 mai 2005 16:20

Modifié le samedi 26 mai 2007 01:27

----MeuH----

----MeuH----
mysrieuses ruminantes...

donneuse de lait ....

meuglement subtile ...


e
n troupeaux elles habillent nos paysages de campagnes ...



d
e leurs bouses elles nous bouchent le nez et nous défrisent ...








ensemble mes amis crions :


LIBEREZ
NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!!LIBEREZ NOS CAMARADES LES VACHES !!! !!!!








un hymne à nos bovines ... de Marcel et son orchestre....


L
es vaches

le
s vaches dans les prés
il faut le voir de loin
el
les broutent plein de l'herbe
e
t puis les fleurs du foin
elles se melent avec les mouches
qui
les aiment meuh meuh
qui leur chient dans les oreilles
et aussi dans les yeux

m
euh meuh meuh font les vaches
les vaches font meuh meuh
{x2
}

qu
and au petit matin
a
rrive le fermier
y a
la chef des vaches
qui
l'entend arriver
et
la chef des mouches
suit la chef des vaches
o
uvre les portes
po
ur brouter c'est leur hash

meu
h meuh meuh font les vaches
l
es vaches font meuh meuh
m
euh meuh meuh font les vaches
l
es vaches font meuh meuh

elle
s broutent, elles mangent, elles machent la pelouse
et l
e soir dans les prés elles nous offrent les bouses
et puis faut les rentrer pour prendre le bon lait lait
les trayeuses sont branchées c'est la fin de la journée

chin
chin font les vaches chin font chin chin
meuh meuh meuh font les vaches
les
vaches font meuh meuh

on ne trait pas les mouches
car
elles n'ont pas de lait
et puis que les trayeuses ca ne sait pas voler
m
ais les vaches qui n'ont pas de lait
ont
leur coupe le kiki
c'est ce que t'as chez leclerc
e
t puis bon apetit MMMmmmmmmEEEEeeeeeUUUuuuuuuuhhh

# Posté le samedi 14 mai 2005 19:04

Modifié le samedi 26 mai 2007 01:26